Les trois impacts du deuil sur la santé

Chaque année, plus de trois millions de Français doivent composer avec la mort d’un membre de la famille, d’un conjoint ou d’un ami proche. S’ensuit alors une course contre la montre pour effectuer les différentes formalités administratives, pour contacter les proches et les pompes funèbres, pour préparer ses cartes de remerciement (remerciementdeces.fr vous facilite la tâche pour vous concentrer sur l’essentiel)… Faire à face au décès d’un être cher est sans doute l’épreuve la plus douloureuse de la vie, et pas seulement sur le plan émotionnel. En effet, il n’est pas rare que le deuil se matérialise par la détérioration de l’état de santé général, avec des tourbillons émotionnels mais aussi des maladies organiques. Pour pouvoir agir à temps, nous vous proposons de passer en revue trois répercussions possibles du deuil sur votre santé.

L’affaiblissement du système immunitaire

Votre système immunitaire protège votre organisme contre les corps étrangers qui peuvent en altérer l’intégrité. L’expérience du deuil induit une réaction émotionnelle si intense qu’elle en bouleverse le système immunitaire, notamment chez les personnes fragiles comme les enfants, les séniors et les personnes aux prises avec une maladie auto-immune. Une étude a démontré que les personnes âgées qui ont perdu un être cher étaient plus exposées aux infections virales et bactériologiques que les autres. Concrètement, un système immunitaire affaibli vous exposera davantage aux intoxications alimentaires, aux grippes, au rhume, aux infections en tout genre mais aussi aux problèmes dentaires. Une autre étude qui a porté sur 249 Américains ayant perdu un enfant a démontré que ces derniers avaient déclaré plus de 400 maladies aiguës au cours de la première année suivant le décès. Il s’agissait notamment de rhume, de grippe, de maux de tête récurrents, d’anxiété, d’infestions, de dépression, d’angines et de douleurs thoraciques sévères.

Le « Syndrome du cœur brisé »

Une autre étude a démontré que le risque de subir une crise cardiaque était 21 fois plus élevé au cours des 24 premières heures suivant le décès d’un être cher. Après une semaine, le risque était encore presque 6 fois plus élevé. L’impact peut être plus important chez les personnes présentant un risque cardiovasculaire élevé. Les événements les plus stressants de la vie comme le décès d’un être cher ou le divorce peuvent également mener à un trouble médical appelé « Syndrome du cœur brisé ». Il s’agit d’une affection cardiaque à court terme dans laquelle le cœur ne pompe pas assez de sang. Ce syndrome peut affecter des personnes qui n’ont aucun problème cardiaque particulier. On estime que l’augmentation fulgurante des hormones du stress (comme l’adrénaline) altère temporairement le fonctionnement du cœur, provoquant divers symptômes comme des douleurs thoraciques soudaines et intenses, des vertiges et des maux de tête. La douleur peut être si intense qu’elle est souvent confondue avec une crise cardiaque. Le « Syndrome du cœur brisé » peut causer une insuffisance cardiaque à court terme, même si pronostic est généralement favorable à une guérison rapide. Il est donc impératif de prendre très au sérieux la détérioration de l’état de santé d’une personne vivant un deuil récent, à fortiori si elle souffre déjà d’une maladie cardiaque (mais pas seulement).

Le bouleversement du cycle du sommeil

Il est particulièrement difficile de trouver le sommeil pendant le deuil… et il est encore plus compliqué de se réveiller après avoir enfin pu dormir quelques heures. Lorsque les lumières s’éteignent, le cerveau de la personne endeuillée brasse des regrets, des inquiétudes, une anxiété et une tristesse intense en lien avec le rapport que l’individu entretenait avec le défunt. La tristesse causée par la perte d’un être cher peut se transformer en anxiété, en dépression ou en syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Le quart des personnes qui ont perdu un conjoint développent une dépression ou une anxiété clinique au cours de la première année de veuvage. Cette expérience traumatisante bouleverse le cycle du sommeil, avec une succession d’épisodes d’insomnie et d’hypersomnie qui altèrent la qualité de vie au quotidien. Pour y remédier, on conseille généralement aux personnes endeuillées de se dépenser par le sport et de prendre une cure de magnésium. Votre médecin vous conseillera sur la meilleure façon de retrouver un sommeil normal ou, du moins, suffisamment réparateur pour ne pas impacter votre quotidien.

Les bases du jardinage : quelle différence entre la motobineuse et le motoculteur ?

La motobineuse et le motoculteur sont deux engins dotés d’un moteur destinés à travailler le sol pour le préparer à accueillir une plantation. Mais les points communs s’arrêtent là, car ces deux machines ont chacune leur propre utilité dans votre jardin.

Motobineuse Vs. Motoculteur : une différence de puissance

La motobineuse est au motoculteur ce que l’ordinateur portable est à l’ordinateur de bureau… du moins au niveau de la taille, car côté puissance, le motoculteur est loin devant. Les motoculteurs proposés sur le marché affichent une puissance comprise entre 3 et 11 kW, tandis que la motobineuse la plus puissante dépassera rarement les 2 kW, la moyenne se situant plutôt autour de 600 W. La motobineuse est donc destinée à de petits travaux de jardinage : végétaux, parterres, potager domestique, etc. Le motoculteur sera donc réservé à des travaux plus importants, comme l’entretien des grands espaces verts, la préparation des sols, la culture maraîchère, l’agriculture « professionnelle », etc.

On estime qu’une motobineuse fait l’affaire lorsque la surface à travailler est comprise entre 100 et 1 000 m². Pour plus d’infos à ce sujet, rendez-vous sur https://www.wizza.fr/qu-est-ce-que-motobineuse/. Au-delà de cette superficie, un motoculteur s’impose, au risque de rendre le travail fastidieux, sachant que le motoculteur permet une largeur de travail d’environ 100 cm lors de chaque passage, contre moins de 60 cm (en moyenne) pour une motobineuse. En somme, un passage de motoculteur équivaut à environ deux passages d’un motoculteur. Il en est de même pour la profondeur de travail qui peut atteindre les 35 cm pour un motoculteur contre moins de 20 cm pour une motobineuse.

Motobineuse Vs. Motoculteur : une différence de fonctionnement

Ces deux machines sont des engins motorisés. La motobineuse est équipée d’un moteur électrique ou thermique et fonctionne à l’aide d’un jeu de fraises rotatives qui brise la couche superficielle du sol pour l’aérer. Un guidon permet au jardinier de contrôler la machine, en s’aidant de mancherons équipés de poignées de commande. De son côté, le motoculteur est doté d’un moteur thermique suffisamment puissant pour permettre de labourer les terres sur une plus grande profondeur, même dans des conditions difficiles. Le motoculteur est un outil motorisé polyvalent qui peut accueillir différents accessoires en fonction des tâches à réaliser comme un soc, un versoir, etc. La majorité des motoculteurs sont équipés d’une charrue de grande contenance à l’arrière. Il peut également accueillir une arracheuse de pommes de terre, d’outils de coupe et de tonte, de dresse-bordures, d’une charrue à basculement, etc.

La motobineuse est dotée d’une, deux ou trois roues plus ou moins robustes. Elle ne permet généralement pas de réaliser une marche arrière « motorisée », contrairement au motoculteur, qui est doté de freins puissants, d’un levier de vitesses, d’un accélérateur et donc d’une marche arrière. Les dents rotatives viennent faciliter davantage le travail du jardinier.

Conclusion : motobineuse Vs. motoculteur

Le choix de la machine de jardinage dont vous aurez besoin dépendra donc de la superficie de travail au sol, du type des travaux à réaliser mais aussi du prix d’achat. Une motobineuse coûtera en général entre 80 € et 400 € (sachant que les motobineuses sont en moyenne deux fois moins chères que les motobineuses thermiques), tandis que le prix d’un motoculteur démarre à 600 €. Les modèles hauts de gamme peuvent coûter plusieurs milliers d’euros. Notez également que le motoculteur est un engin assez lourd, qui peut peser de 50 à 100 kg, contrairement à la motobineuse dont le poids et la taille sont comparables à une tondeuse à gazon de taille moyenne.

En conclusion, voici les avantages de la motobineuse : elle est pratique et particulièrement compatible avec une utilisation domestique, elle ne demande pas un entretien particulier et fait l’affaire pour une petite surface. De son côté, le motoculteur est une machine puissante, polyvalente et capable de travailler efficacement sur de grandes surfaces. Si vous n’êtes pas un professionnel, il y a de fortes chances que la motobineuse soit largement suffisante pour votre jardin.

Vous débutez aux échecs ? Voici quelques conseils pour vous améliorer rapidement

S’améliorer aux échecs demande persévérance, pratique et analyse. Vous pourriez dépenser des sommes folles dans des livres, des techniques nouvelles ou des stratégies de toute sortes sans obtenir aucune amélioration. Votre bel échiquier en bois va souvent connaître la défaite pendant votre apprentissage!

Le seul moyen de vous améliorer est de pratiquer et d’analyser vos parties, lorsque vous gagnez ou perdez. Vous en apprendrez beaucoup plus en procédant de la sorte qu’en lisant 10 000 livres sur les échecs (bien que soyons clairs, tous ces livres ont une utilité, mais pas pour un débutant, qui devra dans un premier temps découvrir quels sont ses lacunes à améliorer avant de vouloir utiliser une stratégie avancée qu’il ne peut de toute façon pas maîtriser).

Ne vous laissez pas abattre même si vous enchaînez les défaites aux échecs

Tout le monde perd aux échecs, même les grands maîtres. Lorsque vous débutez, vous subissez forcement de nombreuses défaites si vous affrontez des joueurs plus aguerris. Vous pouvez être satisfaits d’avoir gagne votre première partie, suite à de nombreuses défaites, mais rappelez-vous que toutes vos défaites vous ont permis d’en apprendre plus sur vous-même et sur le jeu, et qu’elles sont la source de votre victoire.

Si un jour vous participez à un tournoi, il y a de fortes chances pour que ce premier tournoi vous semble extrêmement difficile. Vos chances de gagner face à des joueurs plus forts que vous sont faibles, mais elles existent. Persévérez et vous en serez récompensés à un moment. Vous apprenez beaucoup plus de vos défaites que de vos victoires, pour peu que vous preniez le temps d’analyser vos parties.

Analysez vos parties d’échec quelques jours après les avoir jouées

Une fois que la partie est finie, vous pourriez être tentés de l’oublier. Si vous souhaitez véritablement vous améliorer, il vous faudra analyser tous les coups joués afin de définir à quel(s) moment(s ) vous avez fait une erreur. Identifier les erreurs qui vous ont coûté une partie est le meilleur moyen de trouver vos faiblesses et de savoir dans quel domaine vous devez vous améliorer.

Notez chaque coup d’échec que vous jouez

Lorsque c’est possible, notez toujours vos coups et ceux de vos adversaires, puis rentrez les dans un logiciel qui se chargera de les retranscrire par la suite. De cette manière, vous vous créerez une base de données de toutes les parties que vous avez joué, et vous pourrez plus facilement analyser votre jeu, ou le faire analyser par d’autres joueurs.

Rien ne vous empêche, en prime, de revenir sur vos parties de débutant des années plus tard, et d’en rigoler.

N’hésitez pas à demander conseils auprès de joueurs d’échec plus forts

Que votre adversaire soit un humain ou un programme, chaque opportunité de conseil devrait être mise à profit. Les logiciels ont l’avantage d’être toujours disponibles et de vous proposer des analyses rapidement. Un joueur humain, d’un autre cote, vous apportera son expérience et une vision à la fois technique et psychologique du jeu.

Lorsque vous finissez une partie face à un joueur confirmé, n’hésitez jamais à lui demander son ressenti sur la partie, et le moment ou vous avez fait une erreur, de même que le moment ou vous l’avez mis en difficulté, et la manière dont lui aurait joué à votre place. Pareillement, demandez lui des coups qu’il a joue mais qui étaient peut être des erreurs de son coté.

Rejouer des parties d’échec passées et analysez les

Un très grand nombre de parties d’échec sont répertoriés dans des bases de données. Celle-ci ne sont pas exclusives aux grands maîtres, et il est tout à fait possible de les rejouer. L’avantage d’analyser des parties passées provient de la possibilité d’analyser 5, 10, 20 parties ou plus d’un joueur spécifique, et d’en apprendre plus sur sa manière de jouer, et donc de vous améliorer.

Rien n’oblige à analyser les meilleurs ; parfois il vaut mieux analyser ceux enchaînant les défaites, en se mettant à leur place.

Rappelez-vous, au final, que les échecs ne sont qu’un jeu et que, même s’ils peuvent devenir une passion dévorante, le but premier reste de s’amuser.

Les chiens de compagnie peuvent-ils avoir la rage?

La rage est un virus qui peut affecter le cerveau et la moelle épinière de tous les mammifères, y compris les chiens, les chats et les humains. Bien qu’évitable, il y a de bonnes raisons pour que le mot « rage » suscite la peur chez les gens. La maladie a été signalée dans tous les États du monde sauf en Australie et en Antarctique. Chaque année, la rage cause la mort de plus de 50 000 humains et de millions d’animaux. Une fois les symptômes apparus, la maladie entraîne la mort.

Signes que votre chien pourrait avoir la rage

La première chose à garder à l’esprit est que si votre chien est infecté par la rage, il commencera probablement à avoir un comportement étrange. Vous remarquerez peut-être qu’il gronde, aboie fort, raidit sa queue et est généralement plus agressif. La principale chose à noter chez tout animal atteint de la rage est un changement drastique de comportement. Votre chien agit-il plus anxieusement ? Peut-être qu’il est aussi plus agressif ? Ou peut-être qu’il est beaucoup trop amical ? Quoi qu’il arrive à votre chiot, il est important de toujours garder un œil sur lui. Si votre chien se comporte mal, vous devez appeler votre vétérinaire immédiatement. Si vous voyez des morsures ou des coupures sur votre chien, adoptez le même comportement : appelez le vétérinaire sur le champ.

L’histoire de la rage chez les chiens

La rage a été mentionnée dès l’antiquité comme une maladie très dangereuse. En fait, il existe des documents datant de 300 ans avant J.-C. qui parlent de la rage. Louis Pasteur prouve vers 1855 que la rage peut se transmettre de l’animal à l’homme. Le vaccin antirabique a été introduit au début des années 1900. Il est intéressant de noter que certains pays européens ont essayé d’éradiquer autant de chiens errants que possible pour prévenir les problèmes de rage. La rage n’a été trouvée que dans certaines régions pendant un certain temps et a été presque éradiquée dans certaines parties du monde.

Les cas humains de rage sont assez rares, mais ils peuvent quand même se produire et être désastreux. Les chats et autres animaux domestiques peuvent aussi attraper la rage. Le virus est généralement transmis par les ratons laveurs, les renards et les mouffettes, mais il peut aussi être transmis par divers autres animaux.

Comment aider mon chien à se protéger ?

Alors, comment pouvez-vous dresser votre chien pour qu’il n’attrape pas la rage ? La réponse est la suivante : c’est impossible. Vous pouvez toutefois prendre des mesures pour vous protéger et protéger votre chien. Vous pouvez commencer par vous assurer que vos animaux sont vaccinés contre la rage. Ces vaccins sont administrés aux chiots dès l’âge de quelques semaines et valent la peine d’assurer la sécurité de votre animal. L’autre chose que vous pouvez faire est de tenir votre chien en laisse en public et de ne pas l’encourager à s’approcher d’animaux sauvages ou inconnus. Il est également important de tenir votre chien à l’écart des animaux morts que vous pourriez voir lors de vos promenades ou même dans votre arrière-cour. Les chiens peuvent-ils vivre avec la rage ? Non, ils ne peuvent pas. Il est donc préférable de prendre des mesures pour prévenir la rage.

Ou loger lors de vos vacances à Mexico?

Si vous recherchez l’équilibre parfait entre l’ancien et le nouveau monde, Mexico a le charme et la tradition du peuple aztèque en parfaite harmonie avec la place mariachi moderne de Garibaldi. Avec ses rues riches et historiques, des ruines aux musées, Mexico a beaucoup à offrir aux visiteurs. L’une des plus grandes et des plus anciennes villes des Amériques, cette capitale a quelque chose pour tout le monde – que vous cherchiez à satisfaire votre faim avec des mets épicés ou à la recherche d’architecture et de patrimoine culturel pour satisfaire votre appétit.

Le quartier Condesa

Peut-être l’un des quartiers les plus populaires de la ville pour les visiteurs et les expatriés, Condesa a été nommé d’après son habitant d’origine, la Comtesse de Miravalle. Il est maintenant plein de cafés sur les trottoirs et de restaurants internationaux. Dirigez-vous vers le Parque Mexico pour un après-midi de lecture sous le soleil. Il y a ici des vendeurs ambulants qui vendent toute la journée du jus de noix de coco frais, des ananas juteux et des patates douces recouvertes de crème. C’est là que vous trouverez des familles qui promènent leurs chiens et apprennent à leurs enfants à faire du vélo.

Le quartier Polanco

Cette banlieue haut de gamme abrite le Rodeo de la ville de Mexico. Vous y trouverez certains des restaurants les plus recherchés du pays, et même du monde, comme Pujol et Quintonil, qui figurent tous les deux parmi les 50 meilleurs restaurants d’Amérique latine. Mais il n’y a pas que la gastronomie à Polanco. Arrêtez-vous dans n’importe quel café autour du Parque Lincoln pour des chilaquiles, un café de olla, et du jus frais à un prix raisonnable. Faites la queue pour des tacos à 1 € ! Le quartier dispose d’un mélange éclectique d’aliments qui satisfera tous les goûts et tous les budgets. C’est aussi là que se trouve la collection privée d’art du millionnaire Carlos Slim au musée Soumaya. Cette collection de 60 000 pièces peut être entièrement explorée gratuitement !

Le Centre Historique de Mexico

Avec ses célèbres églises antiques disséminées dans tout le Zócalo, qui est la place publique de la ville, le Centre Historique possède la deuxième plus grande place du monde et c’est un spectacle à voir, au quotidien ! Construite directement à partir des fondations historiques de l’ancienne capitale détruite du peuple autochtone, vous pouvez encore sentir l’histoire contenue dans cette zone : de la cathédrale, vieille de plus de deux siècles, aux ruines restantes du Grand Temple. Si vous êtes nostalgique, visitez les musées de Templo Mayor, ainsi que le Palais national et le plus grand drapeau du pays. Ne manquez pas de vous arrêter au Palais des Beaux-Arts et à son parc attenant. Vous pouvez également admirer la vue sur la ville depuis Mirador Torre Latino. Cœur battant de la ville, le Centre Historique est aussi un lieu touristique moderne, avec une vie nocturne animée, des boutiques et des restaurants le long de l’Avenue Madero !

Que se passe-t-il quand on attrape la rage ?

La rage est l’une des plus anciennes maladies connues de l’humanité, et elle provoquait autrefois la panique et l’hystérie. Un neurologue a même émis l’hypothèse selon laquelle la rage aurait pu être à l’origine de légendes de vampires. Jusqu’à récemment, être mordu par un animal enragé était une condamnation à mort. Même aujourd’hui, nous ne pouvons que prévenir la maladie, pas la traiter. Une fois les symptômes apparus, la rage est presque toujours mortelle. Grâce à des vaccinations et des traitements efficaces, seule une poignée de personnes meurent de la rage chaque année. Mais le danger n’est pas qu’un mythe. Dans le monde, on estime que 55 000 personnes meurent de la rage chaque année, principalement dans les zones rurales d’Afrique et d’Asie.

Deux cas de décès aux États-Unis dans l’année

En novembre dernier, un résident de l’Utah âgé de 55 ans est décédé après avoir contracté la rage à cause d’une chauve-souris, même s’il ignorait qu’il avait été mordu. Il a développé des maux de dos en octobre, avant de voir son état empirer avec d’autres symptômes comme des tremblements musculaires et des troubles du langage. Le 25 octobre, il est tombé dans un coma dont il ne s’est jamais réveillé. La cause de son décès a donc été une infection rabique, pour la première fois dans l’Utah depuis 1944. Cela fait suite à la mort d’un garçon de 6 ans en janvier de l’année dernière, qui est mort de la rage à la suite de la découverte d’une chauve-souris malade que son père avait découverte et qui aurait griffé ou mordu le garçon. Selon un média local qui couvrait la mort de l’enfant, la famille a dit qu’elle ne savait pas que les chauves-souris pouvaient transmettre la rage. Les situations tragiques comme celle-ci sont rares. Mais il vaut la peine de comprendre comment les humains peuvent contracter la rage pour que vous puissiez vous protéger.

Qu’est-ce que la rage exactement ?

En termes simples, il s’agit d’un virus qui affecte le système nerveux et entraîne des maladies dans le cerveau. La rage affecte les mammifères et se transmet généralement par la morsure ou l’égratignure par un animal porteur du virus. Lorsqu’une personne contracte la rage, elle peut d’abord présenter des symptômes de grippe, notamment des nausées, de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Au fur et à mesure qu’elle progresse, d’autres symptômes peuvent apparaître, comme les hallucinations et la paralysie partielle. Lors d’une morsure typique, le virus est introduit dans le muscle, où il se reproduit et pénètre ensuite dans les nerfs, pour finalement aboutir au cerveau. C’est en partie la raison pour laquelle le délai entre l’exposition à la rage et l’apparition des symptômes est si variable : une morsure à la cheville peut prendre des mois pour atteindre le cerveau, tandis qu’une morsure au bras ou à l’épaule a un trajet beaucoup plus court. Le virus finit aussi par se retrouver dans la salive, par laquelle il peut être transmis à d’autres personnes.

Aux États-Unis, les morsures d’animaux domestiques, comme celles d’un chien errant ou d’un chat, sont rarement la cause de la rage. En fait, la grande majorité des cas de rage signalés aux États-Unis proviennent d’animaux sauvages, principalement des chauves-souris, mais aussi des ratons laveurs, des mouffettes et des renards. Vous vous souviendrez probablement de votre mésaventure si vous avez été mordu ou griffé par un raton laveur. Mais les chauves-souris en particulier peuvent être problématiques parce que vous ne réalisez pas toujours que vous avez été mordu.

Pourquoi opter pour des bordures de jardin?

Les bordures de pelouse servent à plusieurs choses. Indépendamment du paysage, il y a des bordures de pelouse qui répondent à différents besoins. Le choix d’une bordure qui s’harmonise avec la maison rehaussera non seulement son apparence, mais augmentera aussi sa valeur sur le marché immobilier. Choisir le bon bord de pelouse pour les allées réduira considérablement le temps d’entretien de la pelouse, comme la tonte ou le désherbage. La bordure de pelouse idéale peut être tondue facilement ou, à tout le moins, réduire au minimum les besoins de tonte. Il existe de nombreuses options de bordures de pelouse parmi lesquelles choisir et qui peuvent être décoratives ou simplement pratiques.

Les trois règles d’or pour choisir les bordures de votre jardin

En premier lieu, évaluez la conception de votre jardin. Déterminez si elle est sobre, rustique, rigide, géométrique ou fantaisiste. Choisissez une bordure de pelouse qui rehausse le design. De plus, considérez les différentes conceptions dans lesquelles la bordure est installée. Par exemple, une bordure de pierre ou de brique basse et sans mortier évoque un aspect rustique ou intemporel.

Ensuite, tenez compte de votre budget. Les pavés, les bordures de clôture en fer et d’autres produits manufacturés sont beaux mais affichent un prix élevé. Votre jardin peut être tout aussi joli avec un matériau d’imitation moins cher comme un du simili vinyle ou des pierres naturelles recueillies dans les parages. Les matériaux recyclés sont également très utiles. Pensez aux vieilles briques ou aux carreaux de céramique récupérés d’une vieille maison ou d’un projet de rénovation. Il faudrait les placer dans une tranchée remplie d’une épaisse couche de gravier ou dans un lit épais de béton pour tenir les mauvaises herbes à distance.

Enfin, recherchez des produits de qualité qui résisteront à votre climat local. Si votre jardin est assailli par les embruns de l’océan, les sels contenus dans l’embrun creuseront avec le temps des bordures de métal, de béton ou de pierre calcaire. Les bordures de bois sont sensibles à la pourriture dans les endroits marécageux, ombragés et pluvieux, le vinyle est donc une bonne alternative. La plupart des pierres, en particulier les pierres locales, sont très attrayantes et résistent à presque tous les climats, mais leur achat, leur transport et leur aménagement peuvent être coûteux. De plus, évitez les bordures de bois traité chimiquement pour les jardins avec des plantes comestibles. Ces toxines s’infiltrent dans le sol et peuvent contaminer vos potagers ou jardins d’herbes.

Quelques conseils pratiques pour le choix des bordures de votre jardin

Pensez à l’entretien dont votre bordure aura besoin. Les bordures étroites peuvent nécessiter plus d’entretien et il se peut que vous ayez à tailler les bordures plus fréquemment. Pour éviter que les racines des graminées et les graines de mauvaises herbes n’infestent votre jardin, une bonne bordure va créer une barrière efficace. L’installation d’une bordure aussi épaisse exige beaucoup de travail, mais réduit considérablement l’entretien futur. Mesurez la bordure de votre jardin et ajoutez au moins 10 % au total. La longueur supplémentaire permet d’effectuer de légers virages et décalages dans la bordure.

La gale : Comment y faire face?

La gale est une infestation cutanée causée par un acarien appelé Sarcoptes scabiei. Non traités, ces acariens microscopiques peuvent vivre sur votre peau pendant des mois. Ils se reproduisent à la surface de votre peau, puis s’y enfouissent et pondent des œufs. Ceci provoque une éruption rougeur et des démangeaisons sur la peau.

La gale, une maladie très contagieuse

Il y a environ 130 millions de cas de gale dans le monde actifs en permanence. Bien qu’il s’agisse d’une maladie très contagieuse qui peut facilement se transmettre d’une personne à l’autre par contact direct avec la peau, la gale n’est pas une maladie transmise sexuellement. L’infestation d’acariens peut également être transmise par les vêtements ou la literie infestés. Un contact intime n’est pas nécessaire. Bien que la gale puisse être gênante, elle peut habituellement être éliminée efficacement. Le traitement consiste souvent en des médicaments qui tuent les acariens de la gale et leurs œufs. Puisque la gale est contagieuse, les médecins recommandent habituellement un traitement à tout un groupe de personnes qui sont en contact fréquent avec une personne qui a la gale. Reconnaître les piqûres de gale et l’éruption rouge caractéristique peut vous aider à trouver un traitement plus rapidement.

Comment diagnostiquer la gale ?

La gale est très contagieuse et se transmet de personne à personne par contact direct avec la peau. Le transfert des vêtements et de la literie se produit rarement et seulement s’il est contaminé par des personnes infestées immédiatement avant. L’infestation se produit lorsque l’acarien femelle enceinte s’enfouit dans la peau et pond des œufs. Après deux ou trois jours, les larves émergent et creusent de nouveaux terriers. Ils mûrissent, s’accouplent et répètent ce cycle toutes les deux semaines. Des antécédents de démangeaisons chez plusieurs membres de la famille au cours de la même période sont presque pathognomoniques. Cependant, l’absence d’antécédents de démangeaisons chez les membres de la famille n’exclut pas la gale. Il peut être notoirement difficile d’obtenir des membres de la famille d’admettre des antécédents de gale possible, et certaines personnes atteintes de gale semblent vraiment ne pas avoir de démangeaisons.

Si elle n’est pas traitée, la gale peut durer plusieurs mois. Il est important de se rappeler que la récurrence des symptômes après une tentative de traitement n’exclut pas le diagnostic de gale parce que les patients peuvent ne pas s’être traités correctement ou avoir été réinfestés par un contact non traité.

Comment traiter la gale ?

Un traitement efficace contre la gale nécessite déjà un diagnostic correct. Ensuite, il faut éliminer les acariens à l’aide de scabicides. Il existe divers traitements topiques efficaces contre la gale, notamment la perméthrine, le benzoate de benzyle, le malathion, le lindane et le crotamiton. Le traitement que vous choisissez est déterminé par des facteurs comme l’épidémiologie locale de la résistance, la toxicité des médicaments et (particulièrement dans les pays en développement) le coût et la disponibilité. Des échecs thérapeutiques ont été signalés avec le lindane, le crotamiton et le benzoate de benzyle, et une résistance à la perméthrine pourrait apparaître. La résistance à la perméthrine est bien connue, mais seulement deux cas de résistance à l’ivermectine ont été signalés chez l’homme (tous deux chez des patients atteints de gale norvégienne qui ont reçu plusieurs traitements). La résistance peut être difficile à déterminer cliniquement parce que l’échec du traitement est généralement dû à un traitement inadéquat ou à une réinfestation par des contacts non traités.

Comment choisir une serre de jardin?

Une serre est un must pour le jardinier passionné. Elle est idéale pour semer des graines, prélever des boutures, cultiver des plantes et prendre du bon temps ! Il y a une gamme énorme d’options quand il s’agit de choisir une serre, et les prix peuvent varier de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros. La serre que vous choisirez en fin de compte dépendra de deux facteurs principaux : la superficie dont vous disposez et votre budget. Vous devrez également décider si vous êtes en mesure de poser les fondations et de construire la serre vous-même, ou si vous devez opter pour une serre prête à poser. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles vous pourriez vouloir installer une serre dans votre jardin, que ce soit pour une culture maraîchère ou pour un loisir. Voici donc quelques raisons d’acheter une serre pour votre jardin !

La sécurité alimentaire

Comme le prix des aliments semble volatile et imprévisible, de nombreuses personnes se sont mises à cultiver certains des fruits et légumes les plus essentiels dans leurs propres serres. En plus de l’avantage évident d’économiser de l’argent, la culture de vos propres aliments aide à protéger vos ressources lors de conditions météorologiques inhabituelles ou de situations d’urgence. C’est aussi un véritable plaisir de manger ce que l’on récolte soi-même !

La longévité de la serre

Bien que bon nombre des articles que nous achetons pour nos maisons et nos jardins ne durent que quelques années. Les bonnes serres botaniques peuvent durer des décennies.

Le jardinage est bon pour la santé

Le jardinage est réputé depuis longtemps pour aider à améliorer la santé du corps et de l’esprit, et selon une étude récente, 88 % des gens trouvent que le bien-être mental est l’un des nombreux avantages du jardinage pratiqué de façon régulière.

Les serres permettent de jardiner même en hiver

Si vous cherchez à sortir de la maison pendant les mois d’hiver, ou si vous souhaitez continuer votre amour de la culture et de l’horticulture, les serres sont l’occasion idéale de le faire. Et bien sûr, il n’y a rien de plus beau que d’être debout dans une serre avec une tasse de thé chaude pendant que vous écoutez la pluie tomber !

Votre saison de culture est prolongée

Avec l’avantage d’un environnement entièrement contrôlé, il est possible de prolonger les saisons de culture, avant et après les périodes traditionnelles. En semant les semis plus tôt dans la saison, il est possible d’assurer des cultures plus productives et plus développées pendant la saison. Si vous semez au printemps, cela signifie aussi qu’au moment où le temps chaud arrive, vous serez en mesure de planter vos plantes à l’extérieur, car elles auront bénéficié d’un temps de développement plus long dans l’enceinte de votre serre.

Protection des plantes

Une fois que vos plantes et semis sont rangés en toute sécurité dans votre serre, ils sont bien sûr protégés de la plupart des ravageurs et des animaux, ce qui vous permet d’avoir de bonnes récoltes. Votre serre sera entièrement protégée contre les oiseaux et autres animaux, même si une protection contre certains insectes reste indispensable.

Abris de jardin – Lequel choisir?

La conception de votre jardin autour de structures peut ajouter une toute nouvelle dimension à la fois à l’apparence et à la façon dont vous vivez votre espace vert. Sur le plan fonctionnel, bien sûr, vous gagnerez un endroit pour vous asseoir à l’abri de la pluie ou du soleil en été. Mais vous obtiendrez également un coin cosy et une nouvelle pièce à vivre ! Il y a aujourd’hui une grande variété de refuges offerts aux passionnés. Qu’il s’agisse d’une arche, d’une tonnelle, d’une pergola ou d’un pavillon, vous disposez d’un large éventail de fonctions !

Les tonnelles

La façon la plus simple d’installer un toit comme abri de jardin est d’installer une tonnelle. Une tonnelle est, dans sa forme la plus simple, un siège avec un toit attaché. Les tonnelles peuvent être placées de façon à ce que vous ayez la meilleure vue possible sur le jardin. De plus, leur taille les rend parfaites pour s’installer dans les zones denses et fortement plantées. Vous pouvez aussi utiliser une tonnelle comme pièce à vivre, peut-être sur un patio ou une nouvelle terrasse. Les tonnelles se prêtent brillamment à la culture des plantes et la plupart d’entre elles sont pourvues d’un treillis déjà intégré dans la structure. Les rosiers grimpants classiques, les bougainvilliers et les clématites apprécieront vos tonnelles ! Si vous voulez vous lancer dans la voie de la culture rentable, envisagez de planter des vignes, des pois, des courges ou même des haricots d’Espagne !

Les arcs et pergolas

Les arcs et les pergolas (aussi appelés gazebos) sont des structures semi-couvertes, ce qui signifie que les poutres sont suspendues sur le dessus des supports, fournissant une couverture partielle. Traditionnellement, une pergola bien installée devrait offrir une couverture suffisante pour servir d’abri antifumée ou anti-pluie. La clématite, la rose, le chèvrefeuille et la vigne grimperont rapidement, mais n’oubliez pas que tous n’offrent pas une couverture toute l’année. Traitez votre pergola comme une pièce extérieure, quoique sans murs. C’est un bel endroit pour s’asseoir et boire l’apéro ! Quand il s’agit de plantes, choisissez des clématites qui resteront vertes toute l’année, tout comme le jasmin.

Les pavillons

Un pavillon offre un tout autre niveau en ce qui concerne les structures de jardin. Bien que la plupart ne soient pas munis d’un toit entièrement étanche à l’eau, ils offrent un abri sérieux contre les intempéries. La plupart des structures de jardin n’exigent pas de permis de construire, mais certains pavillons sont assez grands pour franchir cette ligne, donc si vous n’êtes pas sûr, il est probablement préférable de vérifier avec votre autorité locale. Et n’oubliez pas que les voisins apprécient toujours d’être avertis à l’avance des changements importants à apporter à votre jardin. Les utilisations d’un pavillon sont illimitées : vous pouvez y boire et y manger, y installer un spa ou y aménager une aire de jeux pour les enfants. Vous pouvez construire des pavillons avec ou sans terrasse, ce qui vous donne encore plus de choix.